Une âme à suivre : Ana Saillant (gilet jaune)

Le mondialisme produit et s’édifie sur la fédération des criminels.

Criminels d’État, criminels législatifs, criminels de la finance, criminels de l’industrie de l’armement, de la chimie, de tous ceux qui tirent profit de tous les écocides, tous ceux-là, frères ennemis puisque convaincus des vertus de la compétition, tous ceux-là convergent pourtant, mécaniquement mus par l’esprit de lucre ou de domination, convergent … vers l’irréparable.

Planète maffieuse qui sans conscience court à sa perte ?

Les citoyens doivent reprendre la main ; c’est vital pour le devenir du genre humain.

Nous ne savons comment faire ?
Peu importe : commençons.

En France, nous avons commencé.


Je vais encore pointer l’intérieur, et puis j’arrête 😉
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La justice doit être d’une grandeur d’âme qui la place au dessus du crime, et lui interdit donc d’user, contre le crime, des moyens du crime, ou plus précisément de l’esprit du crime.

Ainsi la vengeance, ou la réponse au coup par coup, ne doivent elles en aucun cas s’infiltrer dans l’esprit de justice.

C’est là l’un des arguments que j’avançais autrefois lorsque nous débattions sur la peine de mort.

Mais il y a là, à mon sens, un principe plus général, en lisière de la spiritualité laïque : copier ce qui nous déplaît pour nous en défendre nous rend déplaisants.

Quand donc j’entends Monsieur Castaner justifier le crime d’État en évoquant quelques colères citoyennes, parfois débordantes il est vrai, quand il copie ce qui lui déplaît, ne se contente pas de copier mais polycopie mille fois, je ne le trouve pas que déplaisant, mais manifestement dans l’esprit de la loi du talion, donc indigne de sa fonction.


Le ministre de l’intérieur n’a pas besoin de donner des ordres : il lui suffit de ne pas interdire la sauvagerie, il lui suffit d’en maquiller la description numérique. Féliciter ses troupes constitue aussi feu vert. Les pires des gardiens de la paix se croient alors autorisés à la détruire, blesser, mutiler, prendre le risque de tuer.

Ainsi savons nous qui est bel et bien, au final, le criminel faîtier, dont tout dépend.

En démocratie, on ne tire pas sur les manifestants de rue, pour la simple raison qu’ils sont ailleurs, là où on délibère et décide.

Ainsi ma première dénonciation est elle bien peu utile face à la seconde : la dénonciation de l’antidémocratie.


Voir son compte facebook et la considérable activité d’analyse historique, de pensée politique et … de poésie sublime de cette femme (que nous ne connaissons pas personnellement …)

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