Mai 68 = il n’avait fallu qu’une semaine de grève !!

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Le mouvement social doit se souvenir des leçons du passé : une grève générale réussie est une grève qui paralyse le pays ! Prenons mai-juin 68 : contrairement aux idées reçues, la situation politique n’était en fait pas favorable à la grève, la victoire gaulliste aux élections législatives à la fin du mouvement en est la preuve historique. Toutefois, la grève massive, entre 5 et 8 millions de grévistes, était décidée par les assemblées générales avec occupation des locaux et constitution de « piquets de grève ». À partir du 13 mai, une semaine a suffi pour bloquer le France… d’où la victoire sociale (et non politique).

Aujourd’hui, cinquante ans après, nous sommes paradoxalement dans une situation objective plus favorable. Je m’explique : les flux physiques ont une importance démesurée par rapport à l’époque en question car la plupart des entreprises produisent à « flux tendus ». Le blocage des rails, des routes terrestres et aériennes provoquerait quasi immédiatement la paralysie complète de l’économie. Le point central de la bataille est donc là. Le gouvernement ne s’y trompe d’ailleurs pas : hier Castaner a envoyé ses effectifs dégager au plus vite les ronds-points bloqués par les manifestants, gilets jaunes ou non.

Pour nous, le mot d’ordre est simple : il faut imposer une grève générale reconductible avec occupation des locaux et piquets de grève… Sinon rien !

Nous sommes face à nos responsabilités.

Vive la grève !

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