Loi Avia : une arme de censure massive

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Chère Madame, cher Monsieur,

Si la loi Avia est définitivement adoptée, tout ce que vous pourrez lire, écrire et regarder sur les réseaux sociaux sera strictement contrôlé…

… et automatiquement censuré.

Le vote définitif de la loi Avia aura lieu le 13 mai 2020.

Il n’y a pas de temps à perdre.

Pour défendre votre liberté d’expression et d’information, s’il vous plaît, signez la pétition :

Contre la censure généralisée sur Internet !

La loi Avia obligera les réseaux sociaux à supprimer, en moins de 24 heures, tous les contenus « manifestement illicites »… ou supposés tels.

Et elle contient un mécanisme de « signalement » qui en fera une arme de censure massive :

  • Un média partage un article ou une vidéo sur les réseaux sociaux.
  • Un internaute quelconque, qui n’est pas d’accord ou qui est indisposé, décrète qu’à son avis, c’est un contenu « illicite », et il le « signale » en cliquant simplement sur un bouton.
  • Aussitôt, le compte à rebours est enclenché : les réseaux sociaux ont 24 heures pour traiter la plainte du délateur, sous peine de lourdes sanctions financières.

Le « signalement », c’est l’outil favori de la bien-pensance, des activistes de l’indignation permanente et de la délation citoyenne.

Nul doute que les réseaux sociaux en recevront des milliers et des milliers tous les jours.

Nul doute, non plus, sur le résultat de cette avalanche de « signalements » impossibles à analyser en 24 heures : pour éviter tout risque de poursuites, les réseaux sociaux censureront à tour de bras, au moindre signalement, sans aucun discernement.

Et comme il suffira qu’UNE SEULE PERSONNE « signale » un article ou une vidéo pour enclencher le compte à rebours de la censure…

… le rouleau compresseur du politiquement correct écrasera tout sur les réseaux sociaux.

Les débats libres sur des sujets sensibles comme l’immigration et l’islam, la PMA et la GPA, seront automatiquement filtrés et censurés.

Et toute l’information que vous trouverez sur les réseaux sociaux sera complètement biaisée.

Contre cette censure généralisée sur Internet, nous devons absolument défendre, tous ensemble, la liberté d’expression et d’information des Français. Pour cela, s’il vous plaît, signez la pétition !

JE SIGNE LA PÉTITION

Dans un pays démocratique comme la France, une atteinte si grave à la liberté d’expression et d’information, c’est proprement effarant.

Cette fois-ci, le Gouvernement va tellement loin dans la censure, qu’il a mobilisé contre lui l’ONU, la Commission européenne, la Commission nationale consultative des droits de l’homme…

… et même des associations antiracistes et LGBT.

Cette loi liberticide fait l’unanimité contre elle !

Malgré tout, Emmnanuel Macron s’obstine :

Après avoir imposé la loi dite « anti-fake-news » pour contrôler l’information,…

après avoir annoncé lors de ses voeux la possible révision de la loi de 1881, qui protège jusqu’à présent la liberté de la presse,…

… il s’attaque à Internet via les réseaux sociaux, où des médias indépendants comme Boulevard Voltaire défient la pensée unique.

Nous devons absolument susciter une gigantesque vague de protestation dans tout le pays contre la censure généralisée sur Internet, avant le vote définitif de la loi à l’Assemblée nationale le 13 mai.

Et pour mener à bien ce combat essentiel, votre soutien sera déterminant.

Nous avons déjà recueilli plus de 65 000 signatures contre la loi Avia. Aidez-nous, s’il vous plaît, à doubler ce chiffre !

D’abord, si vous ne l’avez pas encore fait, signez vite la pétition :

JE SIGNE LA PÉTITION
Ensuite, aidez Boulevard Voltaire à collecter des milliers de signatures supplémentaires de personnes qui refusent, comme vous, le diktat de la pensée unique et la censure généralisée.

Transférez ce message à vos amis et contacts.

Partagez la pétition :

https://mobilisations.boulevard-voltaire.fr/contre-censure-genralisee-sur-internet/

Partager sur Facebook / Partager sur Twitter

Après avoir signé la pétition, vous aurez la possibilité de faire un don pour aider Boulevard Voltaire à alerter le plus possible contre les dangers de cette loi liberticide.

Plus notre mobilisation sera forte, et plus nous pourrons peser, tous ensemble, sur le vote définitif du Parlement le 13 mai, pour défendre la liberté d’expression et d’information des Français contre la censure généralisée sur Internet.

Merci de votre aide.

Bien cordialement,

L’équipe de Boulevard Voltaire

4 réflexions sur « Loi Avia : une arme de censure massive »

  1. je signe la pétition contre la censure généralisée sur internet.
    je m’insurge contre la pensée unique.
    je défends la liberté de la presse et la liberté d’expression sur les réseaux sociaux.

  2. La loi est adoptée.
    C’est le CSA qui est chargé de la faire appliquer.
    A noter que les faux signalements font aussi l’objet de sanctions.

  3. Apparemment, LREM n’a rien appris avec l’affaire De Rugy…

    Leur défense est affligeante, et résume à peu près tout ce qu’il ne faut pas faire…

    D’abord, refuser de répondre aux questions de médiapart.

    Dans le précédent article, David Perrotin expliquait comment Laetitia Avia lui avait carrément raccroché au nez, puis l’avait menacé de poursuites, alors qu’il lui proposait de fournir ses explications.

    Ensuite, nier en bloc.

    Alors même que médiapart ne publie évidemment pas un article à charge contre une personnalité politique sans avoir vérifié et recoupé les témoignages, et sans disposer d’éléments qui pourront être produits devant un tribunal en cas de procès en diffamation.

    Alors même que des traces écrites des démarches des salariés auprès de la présidence de l’Assemblée, auprès de Gille Le Gendre, auprès de la déontologue, sont évidemment disponibles.

    Scripta manent : ils n’ont toujours pas compris cela, chez LREM ?

    Aujourd’hui, grâce aux enregistrements, même les paroles ne s’envolent plus…

    La meilleure attitude aurait été , évidemment, de prendre en compte les multiples alertes des salariés, et de traiter le problème, en convoquant Laetitia Avia pour une mise au point, avant qu’ils ne se décident, face au mur de silence et de refus, de s’adresser à la presse…

    En refusant d’écouter les doléances de gens qui ne sont pas des révolutionnaires, puisqu’ils avaient choisi de travailler pour une députée LREM, le groupe fait de l’affaire Avia, non plus un dérapage individuel, mais une affaire politique.

    Ce second article ne revient pas sur l’affaie dans l’affaire.

    Dans le premier article, David Perrotin documentait une accusation grave, à mon sens: Laetitia Avia, qui continue d’enseigner à Sciences Po ( comment peut-on concilier cela avec un emploi du temps de députée ?) ferait corriger es copies par l’un de ses collaborateurs, et lui demanderait de remonter les notes de copies qu’elles n’a même pas lues.

    Aucune réaction à Sciences Po ?

    Pas même l’ouverture d’une enquête interne ?

    Si de pareilles accusations étaient formulées contre un prof de l’enseignement secondaire, il serait sans aucun doute convoqué par le chef d’établissement, puis par le DRH du rectorat, et il ferait l’objet de sanctions disciplinaires.

    Corriger les copies fait partie des obligations professionnelles des enseignants, pour lesquelles ils sont rémunérés.

    Cette affaire de correction de copies « sous-traitée’ n’est pas un scandale mineur.

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