Ces lois « sanitaires » qui nous gâchent la vie

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Fred Boutet 7 juin 2020

Jeudi 4 juin au marché d’Argentat : masque obligatoire ! Et les élus de
nous présenter la note du Préfet, lequel reprend la loi qui impose des
« mesures sanitaires ». Voudriez-vous une salle municipale pour
l’organisation de vos activités ? Possible mais : une seule activité par
jour, maximum dix personnes, salle désinfectée quotidiennement ! Entrez
dans n’importe quel bâtiment, vous êtes invités à vous frottez les mains
avec du « gel hydroalcoolique ». Ces mesures nous imposent une certaine
conception de la santé, comme un dogme. Nous devons résister à cette
croyance.

Gel hydroalcoolique : un geste qui affaiblit notre immunité

Lisez « Jamais seuls » de Marc-André Selosse. Dans ce livre, le
chercheur renverse la connotation négative du microbe qui est notre
allié depuis la nuit des temps. Car sur nos mains co-existent des
millions de bactéries : des pathogènes (environ 30%) comme le
streptocoque doré mais aussi des bonnes bactéries (environ 70%) qui
justement tuent les premières. Quand on se « désinfecte » avec du gel
hydromachin, on tue toutes les bactéries, les mauvaises mais aussi les
bonnes. C’est la porte ouverte à une infection où les mauvaises
bactéries vont dominer. En réalité, le réflexe anti-bactérien nous
affaiblit.

Le virus ne peut se développer que sur et dans des corps affaiblis,
c’est-à-dire déséquilibrés. A l’inverse, un corps équilibré résiste au
virus de la grippe, du coronavirus, à toutes les choses qui existent et
qui font partie de notre environnement. Je crois que la santé consiste à
favoriser son propre système immunitaire, à éviter tout ce qui
l’affaiblit. Notre système immunitaire est constitué de nombreuses
bactéries, une armada pour la défense et l’attaque contre les
pathogènes. Quand on se lave les mains avec du gel hydroalcoolique, on
tue notre système immunitaire. Cela nous rend dépendant du système
commercial d’instrumentation des corps humains.

Une urgence : comprendre ces mesures soi-disant « sanitaires »

Ce qui est en cause, c’est l’obligation faite à tous d’appliquer des
mesures particulières comme le port du masque, le lavage de mains
anti-bactérien, la restriction des groupes à maximum dix personnes, les
règles de distanciation à 1 ou 2 mètres.

Si des gens croient que c’est comme cela qu’il faut se protéger, nous ne
les empêcherons pas d’y croire, ils doivent pouvoir faire comme ils
veulent. Par contre, si nous pensons que notre santé doit avant tout
être la préservation de notre joie de nous retrouver, doit consister
dans le maintien de notre système immunitaire, alors nous avons
également le droit d’appliquer notre croyance.

Il est de notre devoir de discuter de ces lois insultantes car nous
croyons qu’elles affaiblissent notre santé. Il nous faut manifester
notre désapprobation : nous y désobéirons autant que faire se peut parce
qu’elles ne sont pas acceptables. Ces lois nous obligent à considérer
notre santé comme un agencement de fonctions mécaniques isolées mais
nous pensons que cette conception est erronée.

C’est tout simplement une religion qui tente de s’imposer par la force
et le fait accompli : « si c’est la loi, c’est que c’est bien ». Nous
n’acceptons pas son culte, ses prêtres, son dogme. Nous savons très bien
que cette loi n’a pas à s’imposer à nous.

Retrouvez ce texte sous format PDF imprimable :
http://www.p-plum.fr/docs/2020-06-07_ces-mesures-sanitaires.pdf

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