Lecture historique et politique de la pandémie

La violence, la durée et l’extension de la crise sanitaire confirment
le fait que nous ne sommes pas dans une parenthèse de « temps
suspendu » – un moment sans politique -où nous affronterions un
épisode sanitaire, l’épidémie du COVID19 et où, pendant ce temps,
le reste de la réalité nous attendrait sagement sur nos étagères.

Il faut donc analyser la façon dont l’évènement coronavirus
disloque la communauté humaine en passant d’un domaine à
l’autre des activités qui l’organisent. Pour étudier la trajectoire de
cette contamination j’ai utilisé les outils proposés par « la théorie
de l’ère du peuple »et la méthode du matérialisme historique. Puis
j’ai traité des formes d’entrée de notre action de militants
politiques dans ce contexte à la lumière du deuxième volet de
cette théorie, celle de « la révolution citoyenne » et de son moteur
essentiel, la revendication populaire spontanée d’auto-contrôle. ( lire la suite ... )

Questions/réponses au député Chassaing (Dordogne) GJ Trelissac

1) Avant ce décret, la demande [d’agrandissement] de Lubrizol aurait dû être soumise à autorisation, ce qui nécessite une étude d’impact environnemental, qui inclut une étude de danger.

[1] toutes usines, fermes, installations d’une certaine taille, susceptibles d’avoir un impact sur l’environnement, et donc réglementées.

2) La loi Essoc de 2018 (loi pour un État au service d’une société de confiance) a fait que le cas par cas, pour les agrandissements et modifications de sites Seveso, n’est plus examiné par l’autorité environnementale, mais par le préfet. ( lire la suite ... )

Décorticage des étapes de l’ultralibéralisme planifié (mondialisation)

Les politiques néolibérales ont commencé à s’appliquer à grande échelle en France dès le plan Barre de 1976

Les politiques néolibérales ont pris leur véritable envol en 1982-1983

Le libéralisme classique / Les politiques keynésiennes

Des phénomènes exceptionnels vont bouleverser les conceptions du libéralisme classique et y mettre un terme

L’État doit augmenter ses dépenses publiques pour corriger les déséquilibres provoqués par le marché

L’affaiblissement des politiques keynésiennes

La création du marché des eurodollars, en 1957, est une des innovations monétaires les plus importantes de l’après-guerre ( lire la suite ... )

CE QUI NOUS MANQUE, c’est UN TRAITEMENT.

Or, maintenant c’est montré, il y a un médicament simple qui marche : l’hydroxychloroquine. Dès les premiers symptômes, un prise de ce médicament permet d’éviter les complications respiratoires dans les poumons. Grâce à cela, le Covid-19 devient une simple grippe bégnine.

Or le Premier Ministre a pondu un décret le 26 mars qui INTERDIT la prise de ce médicament… En dehors d’un hôpital !!!!

Soit disant parce qu’il faut des tests supplémentaires. Mais combien de preuves faudra-t-il encore apporter encore avant qu’ils ne prennent la bonne décision ?
( lire la suite ... )

Comment Macron a refusé 150.000 tests par semaine

IMPORTANT : Suite à la sortie de l’article du Point, on apprend que le ministre de la santé Olivier Véran annonce que les autorisations seront – enfin – données ce weekend.

Source : https://twitter.com/olivierveran/stat…  

Les tests de coronavirus, c’est une des armes clés contre le virus, avec les masques. Depuis le 15 mars, Macron a décidé de nous priver de CENTAINES DE MILLIERS de tests (!) que les labos vétérinaires proposaient de faire pour nous, d’après une enquête du Point. ( lire la suite ... )

Daniel Mermet — Voilà le gros titre du quotidien Le Parisien qui appartient au multimilliardaire Bernard Arnault : « et si la France faisait elle aussi appel à des médecins cubains ? » [1], avec une photo représentant des médecins cubains autour d’un portrait de Fidel Castro avant leur départ pour l’Italie.

Jean-Luc Mélenchon — Pour quelqu’un comme moi, je ne peux que savourer l’humour de la situation. Les Cubains sont là, ils aident tout le monde. On avait déjà vu Cuba à l’œuvre en Haïti, dans toute la zone des Caraïbes. Ils sont venus aussi nous aider quand il y a eu la tornade. Mais l’anticommunisme grossier, le racisme anti-caribéen de la presse parisienne, tout ça se combine aux habitudes médiatiques qu’on connaît bien – comme d’appeler Fidel Castro le « Lider Maximo » alors que jamais personne ne l’a appelé comme ça, c’est juste une caricature de la CIA. Mais pour un journaliste parisien, ça se fait d’insulter comme ça à distance, ça ne coûte rien. ( lire la suite ... )

tout un pays contre son gouvernement

Nouveau déni de démocratie.
Après le mépris du peuple par notre gouvernement c’est l’Assemblée Nationale qui s’apprête à un mépris comparable.
Alors que le gouvernement et les administrations travaillent sur ce projet depuis plus de deux ans, l’Assemblée nationale ne disposera que de quelques jours pour prendre connaissance, assimiler, amender, apprécier la validité et la pertinence de près de 1500 pages d’une insigne technicité. Après avoir méprisé depuis deux ans le dialogue social, c’est désormais le débat parlementaire qui s’apprête à être violenté. ( lire la suite ... )

Recasage de conseillers ministériels : ça va bouger au gouvernement

Le bateau coule, les rats quittent le navire et le grand pantouflage se met en place, « recasage » des copains qui auront de bons postes sans connaître le goût de l’effort. Mais tous ces gens devraient traverser la rue, tout simplement…
Ces derniers jours, trois membres de cabinet, notamment à Matignon, ont été discrètement bombardés à de beaux postes. Signe d’une fin de règne annoncée de Philippe?
La dernière en date est Claire Scotton, directrice adjointe du cabinet de Pénicaud. La jeune énarque a été bombardée directrice de la stratégie RH d’Orange, où elle a commencé à travailler le 2 janvier. Selon le syndicat CFE-CGC, elle triplera ainsi sa rémunération ; « elle percevra tout compris, salaires, primes, actions, retraites complémentaires… l’équivalent de 250.000 à 300.000€ par an. Alors qu’en cabinet elle devait émarger à moins de 100.000€ ».
Elle n’a aucune expérience à l’étranger alors que les salariés du groupe travaillent dans leur majorité hors de France. A Matignon, Philippe a, lui, voulu assurer l’avenir de sa chef de cabinet – qui a aussi été celle de Raffarin –, Anne Clerc, qui n’est pas haut fonctionnaire et qui n’avait donc pas de point de chute dans l’administration en cas de démission du gouvernement – après les élections européennes par exemple… Dans un décret du 19 décembre passé inaperçu dans le grand public mais pas dans la haute fonction publique, il l’a nommé préfet chargée d’une mission de service public, autrement dit sans affectation territoriale. Un joli saut de carrière.
Toujours à Matignon, le conseiller territoire, François-Antoine Mariani, qui n’est pas non plus haut fonctionnaire de carrière, a été nommé, ce même 19 décembre, commissaire délégué à l’égalité des territoires – un poste crucial en ces temps de troubles dans « la France périphérique ».
Sous Manu1er tout est inédit, jamais une telle valse de « ministres », conseillers et garde rapprochée, dont il s’est séparé contraint et forcé, dès le début de son règne. Et en plus, il est à court de munition. Alors parfois il déplace un ministre ailleurs pour avoir l’impression de faire du neuf avec du vieux. Macron et Philippe même combat ! ( lire la suite ... )