Cas de force majeure – L’histoire de Sofiane

Retour sur l’histoire de Sofiane, un de ces travailleurs à qui l’on n’a pas demandé de se confiner. Le 24 mars 2020, il a oublié son attestation de sortie pour se rendre à son poste de nuit. Il a payé le prix fort et ses séquelles seront plus lourdes que s’il avait attrapé le virus. Son histoire est aussi la nôtre, celle du pouvoir que l’on donne à une armada de voyous avec insignes et armes.

https://blogs.mediapart.fr/remedium/blog/180520/cas-de-force-majeure-lhistoire-de-sofiane ( lire la suite ... )

Manif GJ Périgueux

Bonjour à tous,

1/Nous avons réalisé des affiches en reprenant principalement les déclarations de ministres ou de membres du gouvernement, ou d’officiels divers.

2/En pièce jointe nous proposons 2 modèles sur les 5 à finaliser
Finalisés ou en cours : Macron, Philippe, Pénicaud, Buzyn, Véran, Ndiaye, Lallement, Salomon  

3/De samedi en samedi nous pensons faire tourner les modèles par deux (ou un seul à débattre) dans le centre ville de Périgueux et sur le marché.Chaque modèle sera répliqué en 5 exemplaires. Ainsi si on choisi  2 modèles  et 5 affiches par modèles, cela permettra une lecture facile pour les passants. ( lire la suite ... )

Charlie Hebdo à propos de la gestion COVID

( dans cet article les dessins sont aussi saignants que le contenu des textes, qu’en pensez-vous ? )

Charlie Hebdo n’y va pas de main morte,
et n’a pas de mots assez durs pour fustiger la gestion de cette crise sanitaire…

« Un désastre. C’est tout simplement un désastre que vit actuellement la France.
Le mot « crise » ne suffit plus à définir la situation présente.
La France vit des heures de désillusion aussi profonde que celles qu’elle avait connues en mai 1940. ( lire la suite ... )

Envie de manifester ? prévoyez 135 euros !

La dictature en marche…

Je rentre d’un rassemblement de soutien aux soignant.e.s devant l’hôpital de Valence.

Pendant 1h, on chante, on applaudit, à distance réglementaire, avec une majorité de gens masqués (on devait être une cinquantaine, Enseignant.e.s, Gilets jaunes, syndiqué.e.s, citoyen.ne.s dont certain.e.s se sont investi.e.s pour aider l’hôpital, fabriquer des masques, récolter du matos…) devant l’entrée de l’hôpital.

Les forces de l’ordre sont présentes à distance (Flashball de sortie quand même…), tout se passe bien… Jusqu’à ce qu’on décide de quitter les lieux et que des voitures de policiers surgissent pour nous contrôler et nous verbaliser dans les rues proches de l’hôpital. Au moins 10 pv de 135 euros….J’en suis… ( lire la suite ... )

DÉCONFINEMENT : LE DROIT DE MANIFESTER A ÉTÉ ABOLI

– Les rassemblements interdits et réprimés partout –

Le virus a fait une victime de plus de France : le droit de manifester. Hier, samedi 16 mai, dans toute la France, des dispositifs policiers hallucinant ont empêché tout rassemblement. Face à quelques dizaines de personnes respectant les consignes sanitaires, la brutalité et la répression la plus aveugle à chaque fois. De nombreuses personnes ont été verbalisées, arrêtées ou même blessées par les forces de l’ordre. ( lire la suite ... )

Lecture historique et politique de la pandémie

La violence, la durée et l’extension de la crise sanitaire confirment
le fait que nous ne sommes pas dans une parenthèse de « temps
suspendu » – un moment sans politique -où nous affronterions un
épisode sanitaire, l’épidémie du COVID19 et où, pendant ce temps,
le reste de la réalité nous attendrait sagement sur nos étagères.

Il faut donc analyser la façon dont l’évènement coronavirus
disloque la communauté humaine en passant d’un domaine à
l’autre des activités qui l’organisent. Pour étudier la trajectoire de
cette contamination j’ai utilisé les outils proposés par « la théorie
de l’ère du peuple »et la méthode du matérialisme historique. Puis
j’ai traité des formes d’entrée de notre action de militants
politiques dans ce contexte à la lumière du deuxième volet de
cette théorie, celle de « la révolution citoyenne » et de son moteur
essentiel, la revendication populaire spontanée d’auto-contrôle. ( lire la suite ... )

CONTRE LA PEUR

Message 1

Message 2

Un médecin généraliste de Paris, le docteur Laurence Peignot 33 ans, qui exerce depuis 3 ans, déclare dans Le Point :

«C’est terminé, je n’applaudirai plus mes confrères, le soir, à 20 heures.»

« Ça va sûrement choquer que je dise ça, mais ceux qui se font passer pour des héros abusent ». « Personnellement, je n’ai juste pas fait grand-chose, par rapport à d’habitude. Pour être honnête, je ne suis pas submergée et je ne l’ai jamais été. Pourtant, j’étais au “front”, en “première ligne”, comme on dit aujourd’hui. » « À l’hôpital, beaucoup considèrent qu’ils n’ont fait que leur boulot. Ils l’ont très bien fait, certains ont pris des risques, mais, à un moment, il faut dire les choses : on fait le job, et c’est normal. D’une certaine façon, c’est une chance que de pouvoir travailler, gagner sa vie et sortir de chez soi. »
Mais pour le Dr Peignot, là n’est pas l’essentiel : ( lire la suite ... )

Censure policière du web : ça y est



Pour le retrait de la « loi Avia »7 451 personnes ont signé la pétition de Louis PÉPIN. Prochain objectif : 7 500 !
Signez cette pétition en un seul clic
Depuis le début de la crise sanitaire, c’est le premier texte qui ne concerne pas le Covid qui est présenté (et voté) à l’assemblée. Et il concerne donc la restriction des libertés d’expression sur internet. N’y voyez bien sûr aucun lien.

Ce mercredi 13 mai, l’Assemblée Nationale a donc voter la proposition de loi de Laetitia Avia « contre la haine » sur les réseaux numériques, désormais loi « antiterroriste ». Cette loi, dans la forme qu’elle a pris récemment, donne le pouvoir à la police de juger et de réprimer les contenus qu’elle juge haineux sur Internet.

La police aura désormais la possibilité de supprimer n’importe quel contenu sur internet en une heure ! Et « c’est la police qui décidera des critères pour censurer un site (en droit, la notion de « terrorisme » est suffisamment large pour lui donner un large pouvoir discrétionnaire, par exemple contre des manifestants) ; c’est la police qui jugera si un site doit être censuré ; c’est la police qui exécutera la sanction contre le site. Le juge est entièrement absent de toute la chaîne qui mène à la censure du site. » L’association La Quadrature du Net s’alarme contre ces attaques liberticides inédites.

L’avenir de la presse indépendanteBon, nous ne nous abaisserons pas à dire que la députée LREM qui défend cette loi risque elle-même la censure vu qu’elle a tenu des propos racistes et homophobes, selon des révélations dans Médiapart. On ne dira pas non plus qu’entre des propos, directs ou indirects, qui incitent à la haine envers des individus et des propos qui critiquent des institutions ou des personnalités publiques et politiques, il y a une différence. On ne dira pas non plus ce qu’on pense de la construction dégueulasse de figures terroristes sur des militant.e.s que le pouvoir stigmatise en utilisant la rhétorique de la menace des ultras, reposant sur une volonté d’asservir le peuple, de le faire rentrer, coûte que coûte, dans la norme sociale dominante, et de bâillonner tout écart. On ne dira pas, pour finir, que ce gouvernement musèle tou.te.s les dissident.e.s à grand coup de réformes autoritaires et liberticides, les travailleur.se.s qui se révoltent, les profs qui veulent la liberté d’enseigner, les soignant.e.s qui révèlent les mensonges d’État, et, aujourd’hui, même les écolier.e.s.Non, on ne le dira pas, car on n’en n’a pas le droit, mais après tout, qu’est-ce que la liberté d’expression ?L’avenir est à la prétérition : « Le fait de dire une chose en prétextant ne pas vouloir en parler. »
Article de la Quadrature du Net

« Pour rappel, la proposition de loi initiale demandait aux très grandes plateformes (Facebook, Youtube, Twitter…) de censurer en 24h certains contenus illicites, tels que des contenus « haineux » signalés par le public ou la police. Pour une large partie, ces obligations seront inapplicables et inutiles, Laetitia Avia ayant systématiquement refusé de s’en prendre à la racine du problème – le modèle économique des géants du Web – en dépit de nos propositions, reprises par tous les bords du Parlement.L’histoire aurait pu en rester à ce coup d’épée dans l’eau si le gouvernement n’avait pas saisi l’occasion pour pousser sa politique sécuritaire. Le 21 janvier, alors que la loi était examinée une deuxième fois par une Assemblée presque vide, le gouvernement a fait adopter un amendement de dernier minute renversant toute la situation.Une nouvelle obligation vient éclipser le reste de la loi, ajoutée au paragraphe I de son article 1. Elle exige que tous les sites Web (pas uniquement les plateformes géantes) censurent en 1h (pas en 24h) les contenus signalés par la police comme relevant du « terrorisme » (sans que cette qualification ne soit donnée par un juge, mais par la police seule). Si le site ne censure par le contenu (par exemple car le signalement est envoyé un week-end ou pendant la nuit) la police peut exiger son blocage partout en France par les fournisseurs d’accès à Internet (Orange, SFR…).La séparation des pouvoirs est entièrement écartée : c’est la police qui décide des critères pour censurer un site (en droit, la notion de « terrorisme » est suffisamment large pour lui donner un large pouvoir discrétionnaire, par exemple contre des manifestants) ; c’est la police qui juge si un site doit être censuré ; c’est la police qui exécute la sanction contre le site. Le juge est entièrement absent de toute la chaîne qui mène à la censure du site.Le 26 février, le Sénat avait supprimé cette nouvelle disposition. Le texte revient mercredi pour une toute dernière lecture par l’Assemblée nationale, qui aura le dernier mot. Il est indispensable que les député·es suppriment l’article 1, paragraphe I de cette loi, qui permet à la police d’abuser de son pouvoir pour censurer le Web à des fins politiques – en cherchant à censurer les attaques contre le Président ou contre la police, comme elle le fait déjà. »Signez et partagez cette pétition !
Signez cette pétition en un seul clic
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Inoculation de la peur chez les enfants

Conversation des jours à venir, au retour de l’école :
– un parent : « chéri, tu as passé une bonne journée à l’école ? qu’as-tu appris aujourd’hui ? »
– l’enfant: « j’ai appris à rester à ma place, et à avoir peur des autres ». 

Notre imaginaire de la dystopie est largement irrigué par l’univers de la technologie.
Quand nous pensons à des formes contemporaines de gouvernementalité autoritaire, et plus encore à des formes à venir, nous envisageons une batterie d’outils plus sophistiqués les uns que les autres.
Nous voyons des drones et des caméras. Nous pensons à la biométrie et la reconnaissance faciale. Nous nous inquiétons de la capacité qu’ont les entreprises et les gouvernements à nous espionner via nos ordinateurs et nos téléphones. Nous apprenons à vivre avec l’idée que « sphère privée » et GAFAM sont incompatibles, quand bien même nous organisons nos amours, notre militantisme, nos relations personnelles, nos loisirs, notre travail et tout un tas de choses plus ou moins avouables via des outils créés et développés par les GAFAM.
Nous nous insurgeons contre la dématérialisation croissante des échanges – le paiement sans contact réduit censément le risque de contamination par un virus à ARN monobrin, mais il nous accoutume un peu plus à des technologies plus intrusives encore.
Nous savons que certains réfléchissent à implanter des puces sous-cutanées pour remplacer les carnets de santé – et nous regardons avec effaremment certains de nos contemporains installer des apps qui jouent le même rôle sur leur téléphone, jouant ainsi le rôle de cobayes volontaires. Nous avons lu que les assurances envisagent de faire varier leurs frais en fonction de ce que ces apps disent de notre vie – faisons-nous de l’exercice ou bien fumons-nous décidémment trop pour ne pas payer plus ? ( lire la suite ... )

Gilets jaunes samedi 16 mai

Action « LIBÉREZ LES MASQUES ! »

Notre santé n’est pas une marchandise : invitation à des actions partout en France samedi 16 mai.

Pendant ces deux mois de confinement et de crise sanitaire, nous pensions que toutes les bornes avaient été dépassées. Nous nous sommes trompé.e.s. 
Alors que plus de 26 000 personnes sont décédées du Covid-19, la grande distribution a lancé depuis début mai la mise en vente de plus de 100 millions de masques chirurgicaux – sur les 515 millions annoncés. 
La marchandise se monnaye autour d’un euro pièce parfois même en barquette cellophanée. Les prix ont parfois augmenté de 500% entre janvier et aujourd’hui et certains supermarchés réservent la vente uniquement à leurs clients munis d’une carte de fidélité. ( lire la suite ... )

Pétition corrézienne contre le paiement des masques

Pendant un naufrage, les gilets de sauvetage sont-ils à vendre ? Les masques ne protègent pas seulement celles et ceux qui le portent, mais toutes les personnes autour. Si l’on doit systématiser son usage et le rendre obligatoire, il serait aberrant de faire peser sur chacun le poids de son achat.

Le gouvernement a refusé d’encadrer les prix pour ne pas « freiner l’innovation » !!!!! Dans certains supermarchés, la vente des masques est même conditionnée à la possession d’une carte de fidélité ! Les personnels de santé en réclamaient ainsi que les pharmacies , ils ont découverts que les grandes surfaces en faisaient la promotion…. ( lire la suite ... )

Loi Avia : une arme de censure massive

Chère Madame, cher Monsieur,

Si la loi Avia est définitivement adoptée, tout ce que vous pourrez lire, écrire et regarder sur les réseaux sociaux sera strictement contrôlé…

… et automatiquement censuré.

Le vote définitif de la loi Avia aura lieu le 13 mai 2020.

Il n’y a pas de temps à perdre.

Pour défendre votre liberté d’expression et d’information, s’il vous plaît, signez la pétition :

Contre la censure généralisée sur Internet !

La loi Avia obligera les réseaux sociaux à supprimer, en moins de 24 heures, tous les contenus « manifestement illicites »… ou supposés tels.

Et elle contient un mécanisme de « signalement » qui en fera une arme de censure massive : ( lire la suite ... )

Projet création d’une chanson

Bonjour à tous,
Samuel nous propose de participer à une chanson concernant les effets positifs de la crise actuelle. Voici le texte proposé par plusieurs personnes et que chacun peut agrémenter à son tour et c’est d’ailleurs l’objectif!!!😉
Si cela vous intéresse, voici l’adresse mail de Samuel afin de lui faire vos propositions.  samuelcifre@gmail.com
L’équipe des Gilets Jaunes de Trélissac

Bonjour à tous ,               (après un premier blocage  informatique de trois semaine, je retente l’expérience d’envoi) ( lire la suite ... )