La précarité étudiante ! (vidéo)

Les organisations étudiantes et les associations caritatives tirent la sonnette d’alarme et relèvent quatre points critiques : la santé, le logement, l’alimentation et l’isolement. Il convient de rappeler qu’avant même la crise liée à la covid 19 , 20% des 2,7 millions d’étudiants en France vivaient en dessous du seuil de pauvreté ( source l’Etudiant ) . De surcroît cette situation a explosé ces derniers mois et 74 % des jeunes interrogés ont estimé avoir rencontré des difficultés financières. La rentrée universitaire se révèle tout aussi critique pour certains étudiants qui se constituaient un pécule grâce aux jobs d’été, qui malheureusement ont été peu nombreux. Deux phénomènes s’ajoutent aujourd’hui. Il y a moins de jobs étudiants à l’année ( cours particuliers, travail dans l’hôtellerie ou dans d’autres secteurs d’activité) . De plus , il est à noter parmi les familles modestes des pertes de ressources des parents qui accompagnaient leurs enfants étudiants. ( lire la suite ... )

Communiqué de la coordination #StopLoiSécuritéGlobale, dont la LDH est membre

48 heures après les Marches des libertés, qui ont réuni 200 000 personnes dans 88 mobilisations recensées par la coordination, un autre bilan doit être dressé. Celui de l’arbitraire policier et judiciaire.

Si l’écrasante majorité des cortèges a pu s’ébranler dans le calme et la détermination, Paris, Montpellier, Lyon, Limoges et Toulouse ont connu des entraves graves à la liberté de manifester.

À Paris, l’accès au cortège a été interdit à plusieurs véhicules sonorisés de l’Union des collectifs LGBTQ+, du Syndicat des Organisateurs Cultures Libres et Engagés, du Collectif des Sound Systems d’Ile-de-France et du Comité de Soutien IDF aux inculpé-e-s de la Maskarade. Ces camions visaient à porter nos discours revendicatifs avant même de jouer la moindre musique. D’abord dispersés dans les avenues adjacentes au point de rassemblement, les véhicules ont ensuite été saisis. Selon les déclarations de la préfecture de Police, l’interdiction avait pour « prétexte que le style de musique qui allait être joué ne correspondait au style habituel des manifestations. » Ainsi donc, non seulement la police souhaiterait décider qui peut filmer quoi, avec l’article 24 de la loi Sécurité globale, mais elle prétend désormais également jouer les arbitres des élégances musicales. Bientôt les slogans devront-ils être déposés avant les manifestation ? ( lire la suite ... )

Très bonne analyse du discours de Castex du 14 janvier

Pourquoi un couvre feu à 18h qui ACCENTUE l’agglutinement des gens dans les transports en commun / supermarchés et porte un coup encore plus rude à toute l’économie de base ?

Pourquoi rien sur les soins qui fonctionnent, ont des études probantes, sont recommandés par l’académie de médecine

et TOUT au profit des vaccins des grands labos ?

Tout 2021 en confinement ?

Merci de regarder ce qui se passe chez nous : l’info du jour en
France c’est ceci :
“A défaut d’inscrire tout de suite dans la loi «un régime pérenne de
gestion des urgences sanitaires», le gouvernement prévoit de prolonger
un état d’urgence sanitaire strict jusqu’au 1er juin et un régime
transitoire jusqu’au 31 décembre 2021.”

Source Libération ici () Des réactions ici (*)

L’ETAT d’URGENCE SAINTAIRE c’est quoi ?
C’est les pleins pouvoirs au président.
Les députés ne sont plus que des éléments de décor. ( lire la suite ... )

Le QG des gilets jaunes de Carcassonne encore vandalisé !

Pour la nième fois (6, 7, 8 ?) et bien sûr nuitamment, un ou des courageux anonymes ont tenté de détruire, en vain, le siège des gilets jaunes de « Carcassonne en colère », rond-point de Charlemagne, à Carcassonne …
Contrairement à ce que pensent et écrivent ces tristes personnages – bien évidemment sous pseudo – sur les réseaux dits sociaux, cet endroit n’est pas un lieu de débauche et de perdition où alcools et drogue coulent à flots, où se trament et se fomentent on ne sait quels complots ou révolution, mais un lieu de rencontre et d’abri où chacune et chacun peut partager ses craintes et ses espoirs en buvant un gobelet de café.
Le QG comme tous l’appellent, est un lieu convivial construit de toutes pièces et entretenu, trop souvent réparé en fait, par les gilets jaunes où se côtoient les militants pour une société plus juste et plus équitable, d’autres qui n’acceptent plus un monde qui va à vau-l’eau, d’autres encore que la société et le chômage ont laissés (jetés !) au bord du chemin, d’autres enfin qui retrouvent en ce lieu un peu de la chaleur humaine qu’ils ne trouvent plus à leur domicile ou dans leur quartier.
Au QG, le chômeur côtoie l’électricien ou le cuisinier, le viticulteur ou le professeur, le jeune précaire discute avec le maçon ou la secrétaire, le retraité refait le monde avec l’écologiste, l’infirmière et le sans papier, le militant syndical échange avec la jeune serveuse et le gendarme en retraite.
Au QG, la parole est libre, pas de dispute, pas de cris, pas un mot plus haut que l’autre.
Au QG, on discute, on échange, on conteste, mais on respecte l’autre, celui qui ne comprend pas, celui qui ne veut pas comprendre comme celui qui pense autrement…
Au QG, chacun apporte au groupe ce qu’il est, ce qu’il a, ou ce qu’il peut, y compris sur le plan matériel, un gâteau ou des crêpes « maison », une bouteille, quelques fruits ou légumes du jardin, un paquet de gâteaux secs ou quelques friandises à partager…
Au QG, comme dans l’action, les consignes sont claires et partagées par tous les gilets jaunes : dans les actions engagées, les manifestations, pas de violences, pas de gestes répréhensibles !
Au QG, les gilets jaunes sont chez eux, en toute légalité : Le terrain appartient au département de l’Aude et le président du Conseil Départemental a donné son accord pour leur installation… ( lire la suite ... )