La multi-manipulation repose sur 1 seul fait : occulter l’existence de traitements pas chers

Vous n’avez donc qu’à faire passer autour de vous le nom d’1 des 3 médicaments efficaces, prouvés et pas chers, puis encourager les gens à chercher les infos par eux mêmes. Par exemple ici = LES SYMBOLES.COM

La précarité étudiante ! (vidéo)

Les organisations étudiantes et les associations caritatives tirent la sonnette d’alarme et relèvent quatre points critiques : la santé, le logement, l’alimentation et l’isolement. Il convient de rappeler qu’avant même la crise liée à la covid 19 , 20% des 2,7 millions d’étudiants en France vivaient en dessous du seuil de pauvreté ( source l’Etudiant ) . De surcroît cette situation a explosé ces derniers mois et 74 % des jeunes interrogés ont estimé avoir rencontré des difficultés financières. La rentrée universitaire se révèle tout aussi critique pour certains étudiants qui se constituaient un pécule grâce aux jobs d’été, qui malheureusement ont été peu nombreux. Deux phénomènes s’ajoutent aujourd’hui. Il y a moins de jobs étudiants à l’année ( cours particuliers, travail dans l’hôtellerie ou dans d’autres secteurs d’activité) . De plus , il est à noter parmi les familles modestes des pertes de ressources des parents qui accompagnaient leurs enfants étudiants. ( lire la suite ... )

Vaccin Pfizer-BioNTech : 5 morts en france / 139 effets graves

Selon le ministère de la Santé, 139 cas d’effets indésirables graves ou inattendus sont recensés en France. Cinq personnes sont décédées après avoir reçu le vaccin Pfizer-BioNTech. Trois décès sont enregistrés à Nancy. Olivier Véran, le ministre de la santé, a réagi.

Publié le 19/01/2021 à 17h37 • Mis à jour le 19/01/2021 à 19h36
Le ministre de la santé, Olivier Veran en déplacement à Nancy. s’est exprimé sur le sujet : “Il y a évidement dans le cadre du suivi de pharmacovigilance des études qui sont faites par les autorités sanitaires en lien avec les médecins pour déterminer s’il y a un lien ou non avec la vaccination”
Le ministre de la santé, Olivier Veran en déplacement à Nancy. s’est exprimé sur le sujet : “Il y a évidement dans le cadre du suivi de pharmacovigilance des études qui sont faites par les autorités sanitaires en lien avec les médecins pour déterminer s’il y a un lien ou non avec la vaccination” • ( lire la suite ... )

Communiqué de la coordination #StopLoiSécuritéGlobale, dont la LDH est membre

48 heures après les Marches des libertés, qui ont réuni 200 000 personnes dans 88 mobilisations recensées par la coordination, un autre bilan doit être dressé. Celui de l’arbitraire policier et judiciaire.

Si l’écrasante majorité des cortèges a pu s’ébranler dans le calme et la détermination, Paris, Montpellier, Lyon, Limoges et Toulouse ont connu des entraves graves à la liberté de manifester.

À Paris, l’accès au cortège a été interdit à plusieurs véhicules sonorisés de l’Union des collectifs LGBTQ+, du Syndicat des Organisateurs Cultures Libres et Engagés, du Collectif des Sound Systems d’Ile-de-France et du Comité de Soutien IDF aux inculpé-e-s de la Maskarade. Ces camions visaient à porter nos discours revendicatifs avant même de jouer la moindre musique. D’abord dispersés dans les avenues adjacentes au point de rassemblement, les véhicules ont ensuite été saisis. Selon les déclarations de la préfecture de Police, l’interdiction avait pour « prétexte que le style de musique qui allait être joué ne correspondait au style habituel des manifestations. » Ainsi donc, non seulement la police souhaiterait décider qui peut filmer quoi, avec l’article 24 de la loi Sécurité globale, mais elle prétend désormais également jouer les arbitres des élégances musicales. Bientôt les slogans devront-ils être déposés avant les manifestation ? ( lire la suite ... )

Très bonne analyse du discours de Castex du 14 janvier

Pourquoi un couvre feu à 18h qui ACCENTUE l’agglutinement des gens dans les transports en commun / supermarchés et porte un coup encore plus rude à toute l’économie de base ?

Pourquoi rien sur les soins qui fonctionnent, ont des études probantes, sont recommandés par l’académie de médecine

et TOUT au profit des vaccins des grands labos ?

LETTRE de Charlélie COUTURE à MACRON: “NOUS sommes en guerre, oui !

NOUS sommes en guerre, oui ! NOUS, les non-essentiels, NOUS, les inutiles, NOUS, les riens, NOUS, les Lumières plongées dans l’ombre, NOUS, les Gens de l’Esprit et de la Culture, NOUS, les restaurateurs, ceux des plaisirs de la bouche et du plaisir tout court, Oui, NOUS sommes en guerre, NOUS, les personnels et techniciens du spectacle, ceux des théâtres et des cinémas, NOUS, les Acteurs et les Comédiens mis aux arrêts forcés, NOUS, les Musiciens, NOUS tous que vous considérez comme des paresseux mais ne rêvons que de travailler, Et tous ceux de la nuit, ce monde qui vit la nuit, cette nuit NOIRE que vous associez au Mal, cette peur médiévale qui accompagne la nuit quand le Diable revient, ce Mal qui grandit quand le soleil s’est couché, -désormais après 20 h-, ce Mal viral dont la définition change au gré de vos humeurs, cette menace invisible d’abord définie comme létale, mais dont la dangerosité s’estime désormais en termes de « cas », (d’où la suggestion de recourir à des tests massifs afin d’obtenir des grands nombres impressionnants), dans l’intention de soumettre à se faire faire vacciner dans l’urgence une opinion publique de plus en plus sceptique, malgré la pression permanente des médias, elles-mêmes sous surveillance. ( lire la suite ... )

Le gouvernement donne le moyen de faire taire les médecins

Passé juste avant la fête de Noël, un décret du gouvernement réforme le Code de déontologie des médecins. Le but? Imposer à ces professionnels de santé de ne communiquer que des données scientifiques «confirmées». Un texte qui fait craindre que le Conseil national de l’Ordre des médecins ne finisse par censurer certaines informations ou hypothèses.

L’annonce est passée inaperçue. Le 31 décembre, maître Thomas Benages déposait un recours devant le Conseil d’État. En cause, le décret du 22 décembre 2020 pris par le gouvernement qui modifie le Code de déontologie des médecins à propos de leurs règles de communication professionnelle. Une «atteinte à la liberté d’expression» selon l’avocat. Tout particulièrement en cette période d’épidémie, où les médecins sont régulièrement sollicités. Les modifications introduites dans le texte risqueraient de nuire aux «actions d’information du public à caractère scientifique». ( lire la suite ... )